Miles Barnes présente YFW

Actif sur la scène hip-hop québécoise, Miles Barnes propose un premier EP, YFW (Y Faut Work), entouré de Clément Langlois-Légaré et Adel Kazi (Pops & Poolboy), deux membres clés de la formation Clay and Friends, ainsi que de Noé Carillo du collectif français Novengitum.

YFW raconte la vie d’un jeune artiste qui se lance dans l’industrie musicale et ne peut compter que sur son talent et son travail acharné pour aboutir à ses fins. Le EP incorpore de nombreuses lignes de guitare, piano et autres instruments acoustiques, offrant un résultat harmonieux et dansant, à la limite de la pop.

Miles Barnes nous parle du premier extrait de l’album, Dans les étoiles. Ça fait maintenant 3 ans que j’ai enregistré la première maquette, et pourtant je trouve le track toujours aussi magnifique et mélodieux. La copine de Poolboy et Omayela sont entrés dans le studio chez Adel et ont commencé à sourire; c’est exactement ce que je ressentais avec cette mélodie. Ils m’ont donc appuyé sur les vocals du refrain pour qu’il soit parfait. C’est vraiment un beau souvenir.

Top du net est un appel à la détermination, créé de manière très spontanée, et faisant référence à ma passion pour le hockey. C’est aussi l’ambition de faire reconnaître mon art grâce au plus grand réseau du monde, Internet, poursuit l’artiste.

À la suite de sa participation aux Francouvertes, Miles produit un spectacle à but non lucratif afin d’amasser des fonds pour faire un don au Groupe de recherche et d’intervention psychosociale (GRIP), en mémoire de son ami Ced. Une chanson vient d’ailleurs appuyer cette démarche.

L’histoire de Paire de Nike est arrivée en 2011, avec mon meilleur ami Ced, qui est maintenant décédé. C’est une histoire qu’on a toujours partagée juste entre nous. Depuis la mort de Ced, je me remémore une multitude de petites anecdotes de la sorte, mais celle-ci, je l’ai immortalisée et j’en suis particulièrement fier. L’histoire en tant que telle, je n’en suis pas forcément fier, mais le fait de l’avoir immortalisée à jamais, oui, explique Miles.

La création de ses textes, le choix de ses sonorités et de ses productions ne sont pas laissés au hasard. Alternant entre des flows de rap aiguisés et variés ainsi que des mélodies chantées, Miles Barnes porte une attention particulière aux plus fins détails.

Ce projet est porteur d’un puissant message : il faut work.

Pour concrétiser cette vision, il faut work.
Pour réaliser nos projets de manière concrète, il faut work.
Pour avancer dans notre démarche artistique, il faut work.
Pour surmonter les hauts et les bas, qu’ils soient professionnels, créatifs ou personnels, il faut work.
Pour s’améliorer au quotidien, autant en tant qu’artiste qu’en tant qu’être humain, il faut work.

Le « Y » vient à la base du diminutif de « il » dans le langage populaire québécois.
Par contre, on constate la recherche derrière ce symbole qui signifie « comment » (why) lorsqu’on le prononce en anglais.
« YFW » prend donc tout son sens lorsqu’on comprend « pourquoi » il faut travailler.

Celui qui rassemble habilement la danse, le rap et le théâtre sur scène propose un EP dont la ligne directrice est marquée par des rythmiques chaleureuses et des mouvements cohérents de formes abstraites et géométriques. L’ouvrage sera disponible ce vendredi 6 mars sur toutes les plateformes.