Julien Gris présente son album Nagasaki mon amour

Band composé de 4 acolytes, Julien Gris voit le jour en 2017 grâce à Samuel, auteur-compositeur et alter ego de Julien Gris. Trois autres Julien viennent se greffer au projet : Vincent (batterie), Kevin (guitare) et Jean-François (basse), désormais tous réuni sous l’identité de Julien Gris.

Ils enregistrent alors leur premier opus aux allures japonisantes « Nagasaki Mon Amour » dans un chalet en Outaouais à l’été 2018 et font appel à Nicolas Matte, aka Caouet Calumette (IDALG, Lemongrab) pour l’enregistrement et la réalisation. Dû au perfectionnisme mythique et caractère vagabond de certains membres, l’album sera finalisé au printemps 2019, après la touche de masterisation de Richard Addison.

« Nagasaki Mon Amour », le titre de l’album est une référence au film « Hiroshima mon amour » d’Alain Renais, aussi adaptation du roman de Marguerite Duras. Composé de onze morceaux, cet album à la fois nostalgique et moderne se frotte aux thèmes de l’échec amoureux, l’Asie et l’apocalypse nucléaire. Il se distingue par ses contrastes entre espoir et nihilisme et entre musique et cinéma.

Nagasaki Mon Amour sera lancé le 4 octobre prochain


Julien Gris – Nagasaki mon amour

À propos de Julien Gris

Julien Gris est né à Hambourg aux environs de 1916. Il utilise, tout au long de sa vie, plusieurs pseudonymes, le plus connu étant « Julien Gris ». Suite à la montée du communisme et au désastre de la 1re guerre Mondiale, sa famille fuit aux États-Unis. Il grandit dans l’Amérique des années folles et de la grande dépression.  Poète, orateur, peintre, polémiste, pianiste et polyglotte, il voyage beaucoup mais laisse peu de traces de son œuvre. Il est toutefois immortalisé dans celles de quelques-uns de ses contemporains, notamment George Orwell, G. D. Salinger, William S. Burroughs et Bob Dylan. 

Lorsqu’il arrive à Montréal au début des années 60, Julien a déjà sombré dans l’oubli. Il habite une étrange bicoque pas plus large qu’un réfrigérateur et haute de 5 étages. Abimé, acerbe et profondément cynique, il dort peu et écrit jour et nuit. On le voit souvent dans les cafés de la rue Sainte-Catherine, assis en solitaire.  Il se forge vite une réputation de fou illuminé et devient la risée de toute l’intelligentsia de la ville. Il meurt dans un accident de la route en 1966.

Lors du 50e anniversaire de sa mort, il décide de se réincarner. Cependant, son esprit étant trop vaste pour intégrer un seul corps, il doit le diviser entre 4 êtres humains. Il choisit de renaitre à travers les membres de la formation The Magic Petshop Train & The Volunteers. Le groupe opte plus tard  pour le nom de Julien Gris.